Malgré les multiples alertes lancées par la chronique de James Mukeshaba sur le lavage des véhicules sur la Nationale n°5, les autorités compétentes n’ont toujours pas pris de mesures. Cette pratique continue de détériorer une route chèrement acquise, particulièrement aux endroits ciblés par les eaux savonneuses.
Les zones situées à proximité de « chez Munyarwanda » et de la paroisse de Chahi, en direction de Kamagema, où ces lavages sont fréquents, subissent d’importantes dégradations. La chaussée est en train de se détériorer, et rend la circulation difficile. Ces eaux stagnantes, sales et persistantes, même par temps ensoleillé, aggravent la situation.
Pour rappel, cette route a coûté au pays des millions de dollars et joue un grand rôle en reliant plusieurs régions . Malgré son importance, elle est en train de se dégrader sous les yeux du chef du quartier Panzi, du maire de la ville et d’autres autorités locales qui empruntent cette route sans intervenir.
Fidèle à son rôle de lanceur d’alerte, James Mukeshaba appelle une fois de plus les autorités à prendre des mesures strictes pour interdire le lavage des véhicules sur cette chaussée. Les eaux savonneuses utilisées dans ces pratiques ont des effets néfastes évidents sur le goudron, et menacent la pérennité de cette infrastructure vitale.
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