Le député provincial Didier Katembera s’est fait le porte-parole d’une frustration grandissante au Sud-Kivu, demandant au gouvernement la suppression du paiement du CPGL qui s’élève à 3000fc. Cette taxe, perçue par la population comme un fardeau supplémentaire, est au cœur d’un débat qui divise les opinions.
« Le CPGL est une charge disproportionnée pour notre population déjà fragilisée par la pauvreté et les conflits. Les fonds prélevés ne se traduisent pas par des actions concrètes en matière de sécurité et de développement. Nous demandons au gouvernement de reconsidérer cette taxe et de trouver des solutions plus justes pour financer la paix. », a déclaré le député Katembera.
« Cette taxe est une véritable injustice. Nous devons payer pour la sécurité, mais cette sécurité n’est pas là. Nous subissons des attaques, des pillages, et le gouvernement se contente de prélever des taxes sans apporter de solutions. » témoigne un citoyen de Bukavu.
Cependant, le gouvernement central défend le CPGL, affirmant que les fonds collectés sont utilisés pour financer les opérations de maintien de la paix en Afrique centrale, notamment en RDC.
Didier Katembera a promis de poursuivre ses efforts pour obtenir la suppression du CPGL.
« Je vais continuer à plaider auprès du gouvernement pour que cette taxe soit abolie. La population du Sud-Kivu mérite un gouvernement qui s’occupe de ses besoins, et non qui la surcharge de taxes inutiles« , a-t-il déclaré.
Le débat autour du CPGL est loin d’être clos, et la pression populaire devrait s’accentuer si le gouvernement ne parvient pas à convaincre la population de la nécessité et de l’efficacité de cette taxe.
Rédaction
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