Dans la province du Nord-Kivu, le mouvement de grève des enseignants des écoles primaires publiques a pris une tournure plus sérieuse ce lundi 14 octobre 2024.
Malgré les appels à la reprise des cours par les gestionnaires des établissements, les salles de classe sont restées vides, signe d’un mécontentement profond au sein du corps enseignant.
SOPHIE VALINANDI, porte-parole du syndicat, a exprimé dans une déclaration que sans une action concrète du gouvernement congolais, les enseignants ne reprendront pas le travail.
Cette position fait suite aux commentaires de la Première ministre, qui a exhorté les enseignants à faire preuve de patriotisme, alors que le contraste entre son salaire mensuel de plus de 300 000 dollars et celui d’un enseignant, qui peine à couvrir les besoins familiaux avec seulement 80 dollars, est flagrant.
Cette situation souligne les défis économiques et sociaux auxquels sont confrontés les éducateurs dans la région.
Rédaction
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