
Les femmes pratiquant la vente sur les artères principales des routes dans la ville de Bukavu demeurent de plus en plus victimes des agressions, agitations et vol de leurs biens de la part des éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC). Chaque jour qui se lève, les marchandises de ces vendeuses sont saisies et parfois piétinées par les éléments de la police.
Par le constat amer , la PNC leur impose de payer la taxe, soit 500fc par jour alors que cela ne relève même pas des bénéfices de la part de ces vendeuses.
Est-ce normal d’imposer une taxe à un business que la police elle-même considère d’illégal en allant jusqu’à torturer ceux qui le pratiquent ? des questions sans réponses rongent le cœur des citoyens Bukaviens qui sont témoins du calvaire que connait les vendeuses sur le long de la route.
Alors que la police est censée protéger les citoyens et leurs biens ; à Bukavu elle est devenue une barrière économique et sociale pour différentes familles.
La Chronique de James Mukeshaba lève le ton et dénonce cette exploitation des femmes vendeusese par ceux qui sont supposer les protéger. Et demande aux autorités compétentes de mettre fin à cette pratique.
Redaction Centrale
