
La vente des médicaments périmés est devenue récurrente dans la ville de Bukavu pourtant représentant un danger sur toute la population qui en consomme. Alors que la santé est un enjeu majeur, des citoyens Bukaviens sont loin d’être épargnés des conséquences qu’engendrent les médicaments en expiration.
Par une observation d’un Reporter de la chronique de James Mukeshaba ; à Bukavu le long des routes et dans différents quartiers et avenues, il y a vente illicite des produits pharmaceutiques que beaucoup qualifient de danger communautaire.
Sur les étiquettes ou emballages, l’on observe d’un côté, des produits ayant déjà atteint leurs dates d’expiration et de l’autre côté ceux dont leurs dates d’expiration approchent. Soit un mois pour que ça expire.
Selon le constat fait, les prix de ces produits sont en baisse par rapport à ceux achetés à l’hôpital et dans des pharmacies.
« Pour une boîte de Paracétamol qui s’achète à 500fc, nous l’achetons à 250fc et 300fc parfois« , témoigne un habitant rencontré vers le marché Bondeko à Bukavu.

Ces médicaments vendus ici et là dans des bassins et autres récipients présentent un danger sur la communauté.
Le ministère de la santé devrait prendre au sérieux cette question et trouver des mesures palliatives sur cette vente illicite des médicaments car beaucoup de maladies peuvent en découler et causer la perte en vies humaines.
Redaction Centrale

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